Join Us

                    

Links

Image result for house of kin

2017 Hospitality Suite Supporters

 

 

 

 

 

Les défenseurs de Greenpeace exposent les dangers du projet de loi 83

Date published: 
Friday, March 28, 2014

Tandis que le gouvernement de l’Ontario espère que le projet de loi 83 protège le droit de participation du public aux affaires publiques, la Fédération des municipalités du Nord de l’Ontario (FONOM) sait pertinemment que les activistes en profiteront pour amplifier leurs attaques sans fondement à l’endroit du secteur forestier et ainsi causer un tort irréversible à l’économie du Nord.
 

Les activistes de Greenpeace et d’autres organismes ont prouvé qu’ils sont complètement indifférents à la menace de poursuites judiciaires. Ils ont même perdu une poursuite intentée contre eux pour de fausses allégations. Suite à cela, la cour les a contraints à présenter des excuses, ce qu’ils ont fait, pour ensuite reprendre promptement leurs attaques. Si la perte d’un procès ne les dissuade pas de fabriquer des allégations de toutes pièces, aucune menace de poursuite ne les préoccupe le moindrement.

 

La lettre de Shane Moffat parue dans le Financial Post du 16 mars constitue un exemple parfait du problème posé par le projet de loi n° 83 proposé. Dans sa lettre, M. Moffat défend les actions posées par Greenpeace Canada qui fait face à un procès intenté par les Produits forestiers Résolu. Il semble que ce soit le type de poursuite en justice que M. Moffat veuille éviter grâce au projet de loi n° 83. Mais comme l’a prouvé un récent procès, Greenpeace méprise les faits lorsque ceux-ci se mettent en travers de ses attaques.
 
« Les activistes avancent que le coût d’éventuels procès limite leur volonté de s’exprimer, ce qui n’est évidemment pas le cas », déclare Al Spacek, maire de Kapuskasing. « Au lieu, ce sont les entreprises attaquées sans fondement qui écopent des conséquences financières qui découlent de leurs propos. »
 
Il est clair que M. Moffat ne se soucie guère de l’industrie forestière qu’il accuse d’ailleurs, sans preuve, de détruire les forêts. Il est également clair qu’il ne se préoccupe nullement des gens du Nord de l’Ontario qui comptent, pour assurer leur subsistance, sur  des emplois générés par des entreprises comme Résolu. Nous qui habitons dans le Nord savons que la forêt constitue une ressource extrêmement précieuse et qu’elle ne gardera sa valeur que si elle est gérée de façon durable. L’utilisation responsable de cette ressource renouvelable est essentielle pour qu’elle continue de fournir des emplois et de garantir l’activité économique pour nos enfants et pour les générations à venir.

 

Shane Moffat et ses semblables font beaucoup de bruit au sujet de la nature et de l’écosystème, sans jamais reconnaître que les êtres humains font également partie de cet écosystème. En faisant fuir les forestières, lui et d’autres du même acabit éloignent aussi les gens qui vivent dans le Nord, des gens qui font partie intégrante de l’écosystème. Mais ceux d’entre nous qui vivons dans le Nord, qui travaillons dans le Nord et qui connaissons le Nord mieux que ces activistes qui ne semblent pas avoir une vue d’ensemble de la question, nous sommes ceux qui travaillons avec des entreprises comme Résolu pour veiller à l’utilisation responsable de nos forêts.

 

« Les membres de la FONOM et de l’AMNO protègent la forêt parce que celle-ci constitue notre ressource la plus indispensable. Elle soutient notre économie, en plus de fournir des emplois et d’offrir de la sécurité à nos familles », de dire M. Spacek. « Nuire à nos forêts, ce serait nuire à notre avenir et à celui de nos enfants. Voilà quelque chose que nous ne ferons pas. Plutôt que de lutter contre les forestières, nous travaillons avec celles-ci pour nous assurer que nos forêts, précieuses ressources, demeurent accessibles à tous. »
 
En travaillant ensemble, les collectivités, les Premières Nations, le secteur forestier et le gouvernement ont limité le taux de coupe à 0,025 %, ou à un quart de un pour cent, par année. Ensemble, dans le but de nous assurer que nos forêts se renouvellent et qu’elles soient plus fortes à l’avenir, nous avons institué un rapport de 3 à 1 pour les semis. En plus de protéger nos forêts, cela assure la vitalité de nos collectivités du Nord. Voilà des réalisations réelles et mesurables relativement au maintien d’un écosystème durable pour tout le Nord de l’Ontario – la faune, les êtres humains et la forêt

 

Renseignements :

 

Al Spacek, président de la FONOM
705 335-0001

                                                           

Website design by: Media Concepts inc.